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Marie de Médicis. Les désordres de la passion

Marie de Médicis. Les désordres de la passion

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  • Description

    André Castelot qui a écrit un Henri IV, puis une Reine Margot, s'est attaché tout naturellement à Marie de Médicis (1573-1642), la seconde épouse du Vert Galant. Il est vrai que la vie pleine de rebondissements de cette femme belle, entêtée, passionnée, vindicative et pieuse, se prête à l'histoire vivante et colorée, telle qu'André Castelot aime à la raconter. Mariée à vingt-sept ans à Henri IV, la fille du Grand-Duc de Toscane supporta mal à la fois la liaison du roi avec Henriette d'Entragues et ses faiblesses pour les huguenots, au point que certains estimèrent, à tort sans doute, qu'elle n'était pas étrangère à l'assassinat de son mari par Ravaillac. Régente sans contrôle et sans partage, elle suscita d'autant plus d'oppositions que, sous l'influence de ses favoris, les Concini, elle écarta les conseillers du feu roi, ainsi que les Grands du Royaume. L'assassinat de Concini en 1617, à l'instigation du jeune Louis XIII, marqua la fin de sa Régence et le début de quinze années d'affrontements opposant le fils et la mère, car Marie ne se résignera jamais à abandonner les affaires. Une histoire tissée d'intrigues et de complots qui se dénouera par la fameuse " journée des dupes " (novembre 1630) au cours de laquelle la reine mère tenta d'écarter ce Richelieu qu'elle avait jadis promu et dont elle ne supportait pas l'ascendant sur son fils. Alors, assignée à résidence à Moulins puis à Compiègne, par un Louis XIII excédé, elle s'enfuit et gagna l'étranger d'où elle ne cessa de comploter dans le plus grand désordre. Douze années d'errance jusqu'à sa mort à Cologne en 1642, dix mois avant son fils.

    Source : Librairie académique perrin
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